recherche

Seule lueur d'espoir dans ce tableau sinistre, nous sommes passés en France de 44% d'enfants survivants après 5 ans à 74% en 2005. Cela s'explique par une recherche fondamentale très active qui nous permet aujourd'hui de mieux comprendre et donc agir sur le mécanisme de la maladie.

Mais ce n'est pas le cas de toutes les formes de cancer ; certaines typiquement orphelines ne profitent pas encore des efforts de recherche en direction des adultes. C'était malheureusement le cas d'Alexis avec son neuroblastome. Il n'y a à ce jour selon Françoise Méchinaud, chef du service d'oncologie pédiatrique de Nantes, qu'une seule équipe en France qui travaille sur ce cancer précisément. Cela explique largement selon elle que l'issue du traitement du neuroblastome n'a pas significativement avancé en 40 ans comparativement aux leucémies.

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Souvenez-vous
c'était le 10 novembre 2007 à la salle des Fêtes de Ploërmel